Bilan du mois d'Avril 2026

On achève le mois d'avril donc je jette un petit regard en arrière pour vous proposer le bilan du mois. Peu de lectures mais un coup de foudre, 1 joli film d'animation et plein de doux souvenirs...

Avril a commencé avec le concert de Clair Obscur Expédition 33 et la première sortie avec un nouveau cosplay réalisé par moi depuis plus de 7 ans! Le concert étant absolument superbe et je me suis pris quelques claques face à cette magnifique interprétation de la BO du jeu. En plus j'ai eu des compliments sur ma tenue et mon make-up de la part des chanteuses ce qui m'a beaucoup touché. Ensuite ce fut un mois un peu en dents de scie, mais avec quelques éclaircies. Un brunch de retrouvailles, des repas entre amis, une sortie de ma tenue médiévale au boulot, des Lego, une ballade au soleil, ... et vous?

Allez, c'est parti pour le bilan!

Le bilan chiffré d'avril (sans compter le(s) lecture(s) en cours) :

Voici un résumé de mon avis sur chacune des lectures du mois:

Bannière étoilée avec écrit "Coup(s) de coeur du mois"

Les Dieux lents de Claire North, traduction de Michelle Charrier, Le Bélial'


Les Dieux lents est un roman remarquable à tous points de vue. Non seulement l’univers est riche et foisonnant, l’histoire surprenante et accrocheuse, mais en plus c’est une mine d’or de réflexions sur la culture, l’identité, le sens d’une existence … tout en balançant des bonnes piques anticapitalistes et antifa savoureuses. L’écriture et la traduction de ce chef-d’œuvre sont absolument magnifiques. J’ai été plus que conquise par ce grand roman et j’espère sincèrement avoir le bonheur de relire Claire North dans le genre du space opera un jour. C’est un immense coup de foudre qui m’a laissé la tête dans les étoiles et les chants de cels qui vivent et de cels qui sont partis au creux du cœur. 

  

 

Bannière étoilée avec écrit "Très bonnes lectures du mois"

Pourquoi les hommes ont peur des femmes? de Chloé Thibaud, Les Insolentes


Pourquoi les hommes ont peur des femmes est un essai formidable qui analyse comment les œuvres culturelles, notamment cinéma et série télévisée, fabriquent la misogynie et participent à une construction patriarcale des figures féminines. C’est très plaisant à lire, complet, et ça invite à regarder d’un autre point de vue toute cette production culturelle qui manque encore cruellement que d’autres voix aient accès à la création. Inclusif, engageant et piquant quand il faut, ce livre est une pépite à glisser entre toutes les mains.

 

L'éducation à la résilience de Bruno Humbeeck, Mardaga


L’ouvrage est passionnant, invite à remettre un peu de rêverie et d’émotions dans la vie de tous les jours. Il donne des clés facilement applicables pour aider les enfants à faire face aux difficultés mais propose aussi un enseignement presque philosophique. En effet, au-delà même des principes éducatifs, c’est une invitation à repenser notre façon de vivre dans le monde et avec les autres, pour que l’avenir soit plus humain et plus proche de la nature. 

 

 

Bannière étoilée "Déceptions du mois"

Le Dernier fils des dieux de Jean Baret, Mnémos


Le dernier fils des dieux est un roman qui nous plonge dans la séquestration forcée d’un milliardaire exécrable en proposant ainsi une réflexion critique sur le pouvoir absurde que confère l’argent dans notre monde. Mais le personnage est trop caricatural et la critique n’est ni subtile, ni jubilatoire. On se lasse rapidement de cette obligation à côtoyer un type atroce qui nous narre son histoire et des répétitions de l’intrigue qui manque elle aussi de nuances. Dommage.

 

 

Fond étoilé avec écrit "Films & séries"

On a visionné le film d’animation Flow, réalisé par Gints Zilbalodis. Il s’agit d’un film sans parole (humaine) où on suit un petit chat et d’autres animaux, lors d’une immense montée des eaux qui recouvre le monde. L’esthétique graphique évoque le monde du jeu vidéo. On a un peu l’impression de plonger dans de belles cinématiques. J’ai tout de suite complètement craqué pour notre petit héros félin dont les attitudes sont très réalistes. Le fait de ne pas avoir donné des paroles humaines aux animaux rend l’ensemble plus touchant, moins faux. C’est une histoire émouvante, attendrissante, qui parle d’entraide, de compromis, d’apprentissage du vivre-ensemble et de la relation à l’Autre. Un petit bijou de tendresse qui fait du bien.

 

Et vous, quel est le bilan du mois ? Quels livres ou quel(le)s séries/films vous ont provoqué un coup de cœur ? À quel(s) jeu(x) avez-vous joué ce mois-ci?

 

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