Ces sorties littéraires qui me donnent envie - Mars 2026
On arrive à la mi-février, l'occasion déjà de jeter un œil sur mars et ses jolies annonces de parution... Et je dois avouer que me restreindre à 10 à demander quelques négociations internes avec moi-même

Pour rappel, ces livres ne seront pas forcément des achats, mais ce sont ceux qui m'ont attiré plus particulièrement dans la multitude des sorties. Je ne donne pas le résumé de l'éditeur pour ceux qui ne souhaitent pas les lire, mais le site de l'éditeur (ou de site de vente si le titre n'est pas encore indiqué chez l'éditeur) est accessible en cliquant sur les titres si vous souhaitez avoir ce résumé. N’hésitez pas à me dire en commentaires s'il y a des sorties que j’ai relevé que vous avez vous aussi noté et quel(s) livre(s) vous attendez avec impatience.

Heureux comme jamais de Guillaume Chamanadjian, Aux forges de Vulcain, couverture d’Elena Vieillard ( ? pages, 18€, 13 mars)
J’avais adoré découvrir la plume de l’auteur dans la saga de La tour de garde et j’avoue être assez attirée par le pitch de ce roman de science-fiction. Entre jeux de pouvoir, récit post-apocalyptique, privilèges et secrets, Heureux comme jamais s’annonce piquant et plein de rebondissements. Et forcément, ça donne vraiment envie.
La beauté d’Aliya Whiteley, traduction d’Olivier Bérenval, Mnémos, couverture de Raúl Ruiz (200 pages, 19€, 18 mars)
Elle est loin l’époque des pépites de l’imaginaire mais Mnémos continue de maintenir ce beau rendez-vous et ce sera La beauté en 2026 ! Un récit qui flirte, je le pense, avec le body horror et qui propose une histoire post-apo qui parle de genre, de monstruosité et de désir. Un curieux mélange en somme mais qui donne très envie et semble également plutôt original dans sa proposition.
Symbioses: 2094, l’Ours et le Vaisseau de Johan Heliot, L’Atalante, La dentelle du cygne (320 pages, 19.90€, 19 mars)
J’avoue ne pas avoir repéré son titre au début, parce que l’anticipation climatique alimente sévèrement mes angoisses depuis quelques temps. Mais quand Yann Olivier parle d’un récit bouleversant mais porteur d’espoir… bah ça donne sacrément envie! Et puis l'idée de personnages animaux augmentés ça m'intrigue énormément...
La meilleure version de toi de Ketty Steward, Goater, Rechute, couverture de ? (320 pages, 18.90€, 20 mars)
De la dystopie qui traque les anomalies et atypies et Ketty Steward aux manettes ? Il n’en faut pas plus pour me donner envie de découvrir ce titre. Arguments auxquels s’ajoute le fait que c’est édité aux très chouettes éditions Goater ! Une réflexion sur l’injonction à la normalité et, très certainement, une ode à la différence, La meilleure version de toi s’annonce piquant et passionnant.
Des animaux difficiles de Rosa Montero, traduction de Myriam Chirousse Metailié, couverture de ? (288 pages, 20.50€, 20 mars)
Partons ici sur un techno-thriller que je me suis noté pour ses thématiques et pour son autrice. Si je n’ai pas encore lu Rosa Montero (qu’on m’a pourtant plus que vivement conseillé), je sais qu’elle propose des récits intenses et j’ai très envie de la lire. Réflexions ici sur l’IA, Des animaux difficiles s’annonce riche en rebondissements et tensions mais aussi en émotions.

Eversion d’Alastair Reynolds, traduction de Pierre-Paul Durastanti, LGF, Livre de poche, couverture de ? (384 pages, 9.20€, 4 mars)
J’avais adoré ma lecture de ce livre lors de sa parution en grand format. C’est un roman efficace qui nous capture dans ses filets dès le premier twist de l’intrigue et ne nous laisse plus repartir. C’est un récit à la construction réussie et au final mémorable que je vous conseille vivement de découvrir.
Maleficium de Martine Desjardins, L’Atalante, Neptune, couverture de Førtifem (192 pages, 7.70€, 5 mars)
Après avoir été conquise par Méduse de l’autrice, c’est avec une évidence que je me note cette sortie. On sent d’ailleurs certains rapprochements avec Méduse pour le côté féminin et troublant, le mélange entre horreur bien humaine et récit fantastique également. Maleficium est une évidence dans mon programme de lecture.
Aspects de Ian McDonald, traduction de Gilles Goulet, Le Bélial ‘ Une Heure-Lumière, couverture d’Aurélien Police (192 pages, 11.90€, 12 mars)
Voici une nouvelle parution de la collection Une Heure-Lumière qui me donne très envie. Avec Ian McDonald, aucun doute sur la richesse de la plume ni sur celle des idées. Ce space opera s’annonce haletant et propose, sans aucun doute, une formidable réflexion sur l’identité.
Le tunnel de Yana Vagner, traduction de Raphaëlle Pache, Pocket, couverture de Evan Sharboneau (752 pages, 10.70€, 12 mars)
J'ai adoré cette lecture ! Le Tunnel est un thriller psychologique à l’ambiance étouffante maîtrisée qui illustre à merveille le chaos qu’engendrent la peur et l’incertitude. Yana Vagner prouvait ici une fois de plus sa maîtrise de la psychologie humaine en confrontant des êtres ordinaires à une situation qui les pousse dans leurs retranchements. Et c’était plutôt glaçant.
Peines de mots perdus de Jean-Laurent del Socorro, J’ai Lu, couverture de ? (320 pages, 9.80€, 18 mars)
Et on termine avec une parution poche d’un titre que j’ai beaucoup aimé là encore ! Peines de mots perdus est un excellent divertissement, digne des classiques de cape et d’épée avec un esprit beaucoup plus féminin. Composé en 3 micro-intrigues sur 3 périodes temporelles différentes, il plante rapidement le décor historique, le rendant accessible avec une facilité déconcertante et propose, en sus, un florilège de personnages ayant réellement existé. Et quel plaisir de suivre Axelle de Thorenc à nouveau !
Et vous, quelle(s) sortie(s) avez-vous repérée(s)?










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